J’ai regardé mon téléphone une seconde pour vérifier le trajet. Et puis, j’ai été intercepté.
Sur le moment, j’étais surtout surpris. Je pensais que c’était permis. Après tout, je ne textais pas. Je consultais simplement mon GPS. J’ai reçu la contravention sans vraiment comprendre ce qui venait de se passer.
C’est plus tard que les conséquences sont devenues claires.
Ce n’était pas seulement une amende. Le montant, les points, l’impact potentiel sur mon dossier de conduite. Tout ça s’ajoutait pour un geste que je considérais anodin. J’ai alors réalisé que la façon dont l’événement avait été observé comptait autant que le geste lui-même.
Le véhicule était-il en mouvement?
Comment le téléphone était-il tenu?
Qu’est-ce que l’agent avait vu exactement?
Ces détails, auxquels je n’avais prêté aucune attention, devenaient maintenant déterminants.
C’est à ce moment-là que la notion de contestation de contravention a commencé à faire sens. Non pas comme une réaction automatique, mais comme une façon de se demander si ce qui avait été constaté correspondait réellement à la situation vécue.
Deux situations très semblables peuvent mener à des résultats complètement différents. Et une fois la contravention remise, il n’est plus possible de revenir en arrière pour préciser le contexte.
Je croyais que consulter un GPS était traité différemment.
Mais ce que je croyais a compté bien moins que ce qui avait été observé sur le moment.
Ce n’était pas censé arriver. Et pourtant, les conséquences étaient bien réelles.
En pratique : La loi interdit d’utiliser un appareil électronique portatif pendant la conduite, même pour consulter un GPS, sauf si l’appareil est fixé à un support et manipulé de façon sécuritaire. Si vous recevez une contravention, vous pouvez la contester.
Cette situation vous parle, à vous ou à un proche? Nous sommes là pour vous accompagner.
