C’était simple, en théorie. Un bouton dans mon compte. Une confirmation à l’écran. Même un message du service à la clientèle : la demande avait bien été reçue.

Pourtant, les prélèvements continuaient.

Au début, je me suis dit que c’était un délai administratif. Peut-être un cycle de facturation déjà enclenché. J’ai attendu.

Puis un autre paiement est passé.

Les échanges avec le service à la clientèle ont repris. On m’assurait que tout était réglé. Mais sur mon relevé bancaire, les montants apparaissaient encore.

À un certain point, la question devient simple : est-ce qu’une entreprise peut continuer à facturer après l’annulation d’un abonnement ?

Au Québec, les abonnements et services récurrents sont encadrés par les règles de protection du consommateur. Une entreprise ne peut généralement pas continuer à facturer un consommateur une fois l’abonnement résilié, sauf si certaines modalités prévues au contrat s’appliquent.

Dans plusieurs situations, les paiements effectués après une annulation peuvent être contestés. Les détails comptent : la façon dont l’annulation a été faite, les confirmations reçues, et les communications échangées.

Avant qu’une situation ne s’envenime, il existe souvent une première étape formelle : la mise en demeure. Elle permet de demander officiellement l’arrêt des prélèvements et le remboursement des montants facturés après l’annulation.

Dans bien des cas, cette démarche suffit à régler la situation.

Mais lorsqu’elle ne suffit pas, d’autres recours peuvent être envisagés.

J’aurais préféré que ce soit simple. Mais parfois, même un abonnement annulé peut soulever plus de questions qu’on ne l’imagine.

Une entreprise peut-elle continuer à prélever des paiements après l’annulation d’un abonnement ? Au Québec, les abonnements et services récurrents sont encadrés par les règles de protection du consommateur. Une entreprise ne peut généralement pas continuer à facturer un consommateur une fois l’abonnement résilié, sauf si certaines modalités prévues au contrat s’appliquent. Les confirmations d’annulation et les communications échangées peuvent aider à démontrer qu’une résiliation a bien été effectuée.

En pratique :

Au Québec, un consommateur peut contester des prélèvements effectués après l’annulation d’un abonnement. Les confirmations d’annulation, les courriels et les relevés bancaires peuvent servir de preuve. Une mise en demeure permet souvent de demander officiellement l’arrêt des paiements et le remboursement des montants perçus.

Cette situation vous parle, à vous ou à un proche ? Nous sommes là pour vous accompagner.